Mis à jour le 5 octobre 2026
L’essentiel à retenir :
- Une définition simple : la préparation de commandes consiste à prélever en stock les articles d’une commande, à les contrôler, à les emballer et à les remettre au transport.
- Le poste le plus cher de l’entrepôt : il peut représenter jusqu’à 55 % des coûts d’exploitation, selon la revue de De Koster, Le-Duc et Roodbergen (European Journal of Operational Research, 2007).
- Cinq familles de méthodes : à la commande, par lot, par zone, par vague et par éclatement. Le bon choix dépend du nombre de lignes par commande et du nombre de références.
- Un taux d’erreur qui se mesure par commande : l’étude WERC DC Measures 2019 place la médiane à 99,4 % de commandes exactes, et les meilleurs entrepôts à 99,89 % ou plus.
- Externaliser quand la pointe déborde : si vos pics dépassent votre capacité plusieurs semaines par an, notre offre logistique avec stockage et préparation prend le relais sans changer votre transport.
En tant que responsable logistique ou dirigeant de PME, vous ne voyez la préparation de commandes que lorsqu’elle se trompe. Un client reçoit douze cartons au lieu de vingt, ou la bonne pièce dans la mauvaise couleur. L’erreur a été commise dans une allée, quelques heures plus tôt, par quelqu’un qui faisait de son mieux. Le geste se corrige, à condition de savoir où il dérape.
Qu’est-ce que la préparation de commandes en entrepôt ?
La préparation de commandes est l’opération qui transforme un stock en colis prêts à partir. On prélève les articles demandés, dans la bonne quantité, puis on les contrôle, on les emballe et on les remet au transporteur. Selon l’INRS, le préparateur dispose au minimum de deux informations : où se trouve l’article et combien d’unités prendre. Tout le reste (chariot, terminal, casque ou voyant) sert à exploiter ces deux données sans se tromper. En préparation de commande logistique, ce geste porte souvent son nom anglais : le picking.
Vos préparateurs ne suivent plus le rythme des pointes ?
Décrivez-nous vos volumes, vos références et vos heures de départ : nous vous disons ce que nous pouvons prendre en charge. Réponse sous 1 heure ouvrée, astreinte 24h/24 et 7j/7.
Parler à un de nos logisticiensLe processus suit cinq étapes : lancement des ordres par le WMS (logiciel de gestion d’entrepôt), prélèvement, contrôle, emballage avec étiquetage, puis dépose à quai. Le choix du logiciel fait l’objet de notre comparatif WMS ou TMS : quel logiciel pour quel besoin. Ici, nous parlons du geste.
La préparation de commandes pèse lourd dans le budget. En 2007, René De Koster, Tho Le-Duc et Kees Jan Roodbergen ont publié une revue de littérature dans l’European Journal of Operational Research. Ils y décrivent cette activité comme la plus consommatrice de main-d’œuvre de presque tous les entrepôts. Son coût y est estimé jusqu’à 55 % des dépenses d’exploitation. Chaque minute perdue en allée se paie donc sur le poste le plus cher.
Activité qui consiste à prélever des articles en stock pour les expédier ensuite aux clients. L’INRS distingue trois modes. Le picking : le préparateur passe d’un rack à l’autre pour constituer la palette d’une commande. L’éclatement : les colis d’un fournisseur sont répartis sur les palettes des clients. L’allotissement : le fournisseur livre des produits déjà regroupés par client. Source : INRS, fiche pratique de sécurité ED 135, mise à jour en février 2015.
Notre WMS donne l’état du stock en temps réel, article par article et emplacement par emplacement, avec une configuration propre à chaque client. Le colis contrôlé sur notre quai part avec un transport que nous organisons nous-mêmes. Vous avez un seul interlocuteur entre l’allée et la preuve de livraison, et une erreur ne se perd pas entre deux prestataires.
Quelles sont les méthodes de picking ?
Les méthodes de préparation se rangent en cinq familles : à la commande, par lot, par zone, par vague et par éclatement. Un sixième choix les traverse toutes : faire marcher le préparateur jusqu’au produit, ou amener le produit jusqu’au préparateur.
Aucune méthode n’est meilleure dans l’absolu. Trois données décident : les lignes par commande, le nombre de références actives et la forme de vos pointes.
| Méthode | Principe | Adaptée quand | Point faible |
|---|---|---|---|
| À la commande | Un préparateur, une commande, un parcours complet | Commandes longues, en nombre modéré | Beaucoup de marche pour les petites commandes |
| Par lot | Plusieurs commandes prélevées en un seul parcours, puis triées | Nombreuses commandes de quelques lignes | Étape de tri en plus, risque d’inversion entre commandes |
| Par zone | Chaque préparateur reste dans sa zone, la commande passe de zone en zone | Beaucoup de références, entrepôt étendu | Regroupement final à organiser, attentes entre zones |
| Par vague | Commandes libérées par créneaux, calés sur les heures de départ | Enlèvements transport à heures fixes | Une vague en retard retarde tout le départ |
| Par éclatement | Les colis d’un fournisseur sont répartis sur les palettes des clients | Peu de références, gros volumes par référence | Dépend de réceptions fournisseurs à l’heure |
| Produit vers homme | Le stock vient au poste fixe par convoyeur, navette ou robot | Volumes élevés et réguliers | Investissement lourd, faible souplesse en pointe |
Source : modes de préparation définis par l’INRS (fiche ED 135, février 2015) ; colonnes « Adaptée quand » et « Point faible » : notre synthèse d’exploitation, 2026.
Notre recommandation est simple. Pour une PME qui expédie quelques dizaines de commandes par jour, la préparation à la commande suffit, si l’adressage est propre. Le lot ou la vague n’apportent rien tant que la marche n’est pas votre problème. Mesurez d’abord où part le temps.
Homme vers produit ou produit vers homme ?
Dans les entrepôts de PME, le préparateur se déplace. Le schéma inverse, où des navettes apportent le bac au poste, supprime presque la marche mais fige l’organisation pour des années. Il se justifie sur des volumes stables et élevés, pas sur une activité saisonnière.
Papier, scan, voix ou lumière : quel guidage choisir ?
Le mode de guidage pèse plus sur le taux d’erreur que la méthode de picking. Un système qui exige une confirmation à chaque prélèvement bloque l’erreur avant qu’elle ne quitte l’allée. Le papier ne bloque rien : l’erreur est déjà dans le carton quand le contrôle final la voit.
Quatre familles coexistent. La liste papier ne trace rien. Le terminal à lecteur de codes-barres fait scanner l’adresse puis l’article. Le guidage vocal dicte les instructions dans un casque et attend une réponse orale. Le pick-to-light allume un voyant sur la case à servir, que le préparateur acquitte d’une pression.
Le guidage vocal s’est répandu dans la grande distribution. Selon la fiche ED 135 de l’INRS, il représenterait 70 % des modes de préparation dans les plates-formes de la grande distribution, d’après une enquête PERIFEM et INRS de 2007. Les arguments avancés sont la baisse du taux d’erreurs, donc moins de contrôles avant expédition et moins de litiges clients. Le mécanisme repose sur un code détrompeur : quelques chiffres inscrits sur la lisse du rack, lus à voix haute pour prouver qu’on est au bon endroit.
« Seule l’exactitude des informations transmises par le préparateur et vérifiées par l’unité centrale, autorise le passage à l’étape suivante. »
INRS, fiche pratique de sécurité ED 135, Préparation de commandes guidée par reconnaissance vocale, 1re édition avril 2009, mise à jour février 2015
La même fiche INRS signale le revers du vocal. L’ordre de prélèvement dicté par le système augmente d’environ 30 % les réagencements de colis sur la palette. L’exposition sonore quotidienne peut dépasser le seuil d’action de 80 dBA, et certaines mesures ont franchi la valeur limite de 87 dB. Un gain de précision payé en lombalgies ne tient pas. Rangez les colis lourds et stables en début de parcours, et réglez le casque au volume le plus bas.
Quel guidage pour qui ? Sous quelques centaines de lignes par jour, le scan sur terminal donne l’essentiel du gain. Le vocal sert quand les colis sont lourds et que les deux mains comptent. Le pick-to-light convient aux petites pièces à forte rotation.
D’où viennent les erreurs et que coûtent-elles ?
Une erreur de préparation naît presque toujours à l’un de quatre endroits : la mauvaise référence, la mauvaise quantité, l’article oublié, ou le bon carton posé sur la mauvaise palette. Les trois premières se jouent en allée, la quatrième au quai, souvent juste avant le départ du camion.
Les causes se répètent d’un entrepôt à l’autre. Deux références semblables rangées côte à côte. Une étiquette de rack mal éclairée, point que l’INRS relève pour les codes détrompeurs. Un réapprovisionnement en retard, qui pousse à prendre l’article voisin. Une cadence tendue en fin de vague. Et des équipes renouvelées : selon le guide ED 6350 de l’INRS, le secteur emploie en moyenne environ 30 % d’intérimaires en équivalent temps plein, parfois davantage selon les saisons.
Le coût d’une erreur dépasse de loin la valeur de l’article : retour, seconde expédition souvent en urgence, avoir, temps du service client. Pour une pièce attendue par un atelier, le vrai coût est la journée d’intervention perdue chez votre client. Calculez le vôtre sur les dix dernières réclamations : ce chiffre vaudra mieux que n’importe quelle moyenne publiée.
Des réclamations clients qui ne baissent plus ?
Stockage, préparation, contrôle et expédition sous le même toit, avec un état de stock consultable en ligne. Réponse sous 1 heure ouvrée, astreinte 24h/24 et 7j/7.
Voir notre offre logistiqueQuels indicateurs suivre, et quel taux d’erreur viser ?
Quatre indicateurs suffisent pour piloter la préparation de commandes : l’exactitude par commande, les lignes par heure, le respect de l’heure de coupure et le taux de commandes complètes. Au-delà, le tableau de bord se remplit plus vite qu’il ne se lit.
L’exactitude se calcule par commande, pas par ligne. Formule : commandes livrées sans aucune erreur, divisées par les commandes expédiées. Quarante lignes dont une fausse font une commande fausse pour votre client. Séparez les erreurs arrêtées au contrôle, qui coûtent du temps, de celles que signale le client.
Pour vous situer, la référence la plus citée est l’étude annuelle DC Measures du WERC, l’association américaine des professionnels de l’entreposage. En 2019, l’exactitude par commande y était l’indicateur le plus utilisé. Voici ses seuils, convertis en commandes erronées pour mille.
| Niveau dans le panel | Exactitude par commande | Commandes erronées pour 1 000 |
|---|---|---|
| Forte marge de progrès | Moins de 98 % | Plus de 20 |
| En retrait | De 98 % à moins de 99 % | Plus de 10, jusqu’à 20 |
| Typique | De 99 % à moins de 99,6 % | Plus de 4, jusqu’à 10 |
| En avance | De 99,6 % à moins de 99,89 % | Plus de 1, jusqu’à 4 |
| Meilleurs (20 % du panel) | 99,89 % et plus | 1 au plus |
| Médiane | 99,4 % | 6 |
Source : WERC, DC Measures 2019, synthèse publique, tableau des quintiles ; conversion en commandes pour 1 000 : notre calcul, arrondi à l’unité.
Ces seuils, issus d’un panel américain de 2019, donnent un ordre de grandeur, pas une norme. Une médiane à 99,4 % signifie tout de même six commandes fausses sur mille. Sur 200 commandes par jour, cela fait plus d’une réclamation par jour ouvré.
Les trois autres indicateurs se lisent avec le premier. Des lignes par heure en hausse ne valent rien si l’exactitude baisse. L’heure de coupure mesure la part des commandes prêtes avant l’enlèvement. Le taux de commandes complètes compte celles qui partent sans rupture ni reliquat.
Nous stockons, préparons et expédions vos commandes depuis la Seine-et-Marne, puis nous organisons leur transport.
- État de stock instantané par article et par emplacement
- Configuration propre à chaque client dans notre WMS
- Stock dynamique alimenté par EDI pour les références à forte rotation
- Suivi des expéditions et documents de livraison sur un espace client sécurisé
Mesurez pendant quatre semaines avant de changer de méthode ou d’outil. Notez chaque erreur avec sa cause, son emplacement et l’heure. Il arrive souvent que quelques références mal rangées expliquent une bonne part des écarts. Si votre activité présente des contraintes particulières, comme des pièces fragiles, des pics saisonniers ou des conditionnements spéciaux, nous détaillons dans quels cas une logistique adaptée à vos contraintes s’impose.
Comment organiser la zone de préparation en six étapes ?
Une zone de préparation fiable s’organise en six étapes, de l’analyse des sorties à la revue hebdomadaire des erreurs. La plupart ne coûtent rien.
- Classer les références par rotation : les articles les plus prélevés vont au plus près du poste d’emballage et du quai, les plus lents au fond ou en hauteur.
- Placer les articles rapides à hauteur de prise : entre les genoux et les épaules, de plain-pied et sans obstacle devant la case.
- Séparer les références qui se ressemblent : deux tailles ou deux coloris d’un même produit ne doivent jamais être voisins.
- Exiger une confirmation à chaque prélèvement : scan de l’adresse et de l’article, ou code détrompeur, avant de passer à la ligne suivante.
- Contrôler au poste d’emballage : scan des articles du colis contre la commande, et contrôle renforcé sur les commandes à forte valeur.
- Revoir les erreurs chaque semaine : cause, emplacement, heure et méthode, puis corriger l’adressage ou la formation plutôt que de sanctionner.
L’ergonomie fait partie de la qualité. Un préparateur épuisé se trompe. Selon le guide ED 6350 de l’INRS (octobre 2019), la fréquence et la gravité des accidents du travail en entrepôt logistique dépassent le double de la moyenne nationale. Les troubles musculosquelettiques reconnus y sont 1,5 fois plus nombreux. Le même guide recommande des engins de préparation dont les fourches s’élèvent jusqu’à 0,75 m, pour limiter les contraintes posturales.
« Le développement de ces opérations a fortement accru le recours à la manutention manuelle, développé les gestes répétitifs, et donc l’exposition des salariés aux risques induits. »
INRS, guide ED 6350, Conception et aménagement des plates-formes et entrepôts logistiques, 1re édition octobre 2019, chapitre sinistralité
Le droit fixe aussi des plafonds. L’article R4541-9 du Code du travail, en vigueur depuis le 1er mai 2008, plafonne le port habituel de charges à 55 kg. Au-delà, il faut une aptitude reconnue par le médecin du travail, sans jamais dépasser 105 kg. Pour les femmes, la limite est de 25 kg.
La situation. Un distributeur de pièces détachées francilien expédie 180 commandes par jour vers des ateliers de maintenance. Deux préparateurs permanents, un intérimaire en renfort, des bons papier et un contrôle visuel en fin de chaîne.
Le problème. Les réclamations montent à deux par jour. L’analyse de quatre semaines montre que la moitié des erreurs concernent six références : des joints de diamètres voisins, rangés sur la même étagère.
Le dénouement. Les six références sont séparées, réétiquetées et rapprochées du poste d’emballage. Le scan devient obligatoire au prélèvement. En deux mois, les réclamations tombent à une ou deux par semaine. Aucun logiciel n’a été changé. Le problème venait de l’étagère.
Quand confier la préparation à un prestataire ?
Externaliser la préparation de commandes se justifie dans trois cas : des pointes qui débordent votre équipe, un taux d’erreur qui ne baisse plus, ou une surface trop juste. Hors de ces cas, corrigez d’abord l’organisation interne.
La décision engage un contrat et une réversibilité. Nous détaillons la démarche dans notre article externaliser sa logistique : avantages et points de vigilance. Un point touche la préparation elle-même. Écrivez dans le contrat la définition exacte du taux d’erreur, par commande, avec la méthode de mesure et le seuil engagé. Un prestataire qui refuse de mesurer par commande vous dit déjà quelque chose.
- Profil des commandes : nombre moyen de lignes, nombre de références actives, forme des pointes.
- Méthode : la vôtre correspond-elle à ce profil, ou à une habitude ?
- Guidage : chaque prélèvement est-il confirmé avant la ligne suivante ?
- Indicateur : mesurez-vous l’exactitude par commande, erreurs internes et réclamations séparées ?
- Ergonomie : les articles rapides sont-ils à hauteur de prise, les colis lourds en début de parcours ?
- Seuil d’externalisation : savez-vous à quel volume de pointe votre équipe décroche ?
- Picking
- Prélèvement d’articles en stock, emplacement par emplacement, pour constituer une commande.
- Éclatement
- Répartition des colis reçus d’un fournisseur sur les palettes destinées aux différents clients.
- Allotissement
- Livraison par le fournisseur de produits déjà regroupés en lots distincts par client.
- Code détrompeur
- Série de chiffres affichée sur un emplacement, que le préparateur lit ou saisit pour prouver qu’il est au bon endroit.
- Vague de préparation
- Lot de commandes libéré ensemble pour être prêt à une heure de départ donnée.
- Exactitude par commande
- Part des commandes expédiées sans aucune erreur de référence, de quantité ni de destination.
Lundi matin, demandez à votre chef d’équipe quelles sont les six références les plus souvent confondues. S’il hésite, savez-vous vraiment ce que vous coûtent vos erreurs de préparation ?
Confiez-nous vos pointes de préparation
Nous étudions vos références, vos volumes et vos heures de départ, puis nous vous proposons une organisation chiffrée. Réponse sous 1 heure ouvrée, astreinte 24h/24 et 7j/7.
Étudier mes volumes avec vousQuestions fréquentes
Quelles sont les étapes de la préparation de commandes ?
Cinq étapes se succèdent : lancement des ordres dans le logiciel de gestion d’entrepôt, prélèvement en allée, contrôle, emballage avec étiquetage, puis dépose sur le quai d’expédition. Seuls les outils changent d’un entrepôt à l’autre.
Quelles sont les 5 méthodes de préparation de commande les plus courantes ?
La préparation à la commande, par lot, par zone, par vague et par éclatement. Le choix dépend du nombre moyen de lignes par commande, du nombre de références actives et de la forme des pointes d’activité.
Quelle différence entre picking et éclatement ?
En picking, le préparateur parcourt les emplacements pour constituer la palette d’une commande. En éclatement, on part des colis reçus d’un fournisseur et on les répartit dès réception sur les palettes des différents clients. L’INRS décrit les deux modes dans sa fiche ED 135.
Comment calculer le taux d’erreur de préparation ?
Divisez le nombre de commandes comportant au moins une erreur par le nombre de commandes expédiées sur la même période. Le calcul par commande est plus exigeant que le calcul par ligne, et c’est celui que vit votre client. Séparez les erreurs arrêtées au contrôle de celles signalées par le client.
Quel taux d’erreur viser en préparation de commandes ?
Selon l’étude WERC DC Measures 2019, la médiane du panel atteint 99,4 % de commandes exactes, soit six commandes erronées sur mille, et les meilleurs entrepôts dépassent 99,89 %. Ces seuils sont des ordres de grandeur issus d’un panel américain, pas une norme.
Le guidage vocal réduit-il les erreurs ?
Oui, lorsque chaque prélèvement est validé par un code détrompeur lu à voix haute. La fiche ED 135 de l’INRS signale ses contreparties : plus de réagencements de colis, un bruit qui peut dépasser le seuil d’action de 80 dBA, une fatigue nerveuse accrue.
Quel outil choisir pour une petite préparation de commandes ?
Un terminal à lecteur de codes-barres relié au logiciel de stock apporte l’essentiel du gain de fiabilité, pour un coût modeste. Le vocal et le pick-to-light se justifient sur des volumes plus élevés.
Quand externaliser la préparation de commandes ?
Quand vos pointes dépassent la capacité de votre équipe plusieurs semaines par an, quand le taux d’erreur ne baisse plus malgré les corrections, ou quand la surface manque. Dans le contrat, écrivez la définition du taux d’erreur par commande, sa méthode de mesure et le seuil engagé.
Modal MNous sommes votre partenaire spécialisé dans le transport express, la logistique pour vos besoins d’entreposage et l’affrètement pour vos transports non urgents. Commissionnaire de transport indépendant spécialisé dans l’affrètement national, international et le transport express dédié, et notre équipe est à votre disposition 24h/24 et 7j/7.
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