Mis à jour le 5 octobre 2026
L’essentiel à retenir :
- Une obligation du Code du travail : toute opération de chargement ou de déchargement confiée à une entreprise de transport extérieure exige un protocole de sécurité écrit. Il remplace le plan de prévention (article R. 4515-4).
- Deux apports distincts : le site d’accueil fournit ses consignes, son plan de circulation, ses engins, ses moyens de secours et le nom d’un responsable. Le transporteur décrit son véhicule, la marchandise et les précautions qu’elle impose.
- 9 accidents du travail sur 10 ont lieu véhicule à l’arrêt dans le transport routier de marchandises, selon l’INRS (brochure ED 4461, février 2026).
- Un document unique pour les opérations répétitives : mêmes produits, mêmes emplacements, même mode opératoire, mêmes véhicules et engins. Sinon, un document par opération.
- En affrètement, la chaîne s’allonge : le conducteur qui se présente au quai n’est pas toujours salarié de l’entreprise avec qui vous avez traité. Voir ce qui distingue un affréteur d’un commissionnaire de transport.
En tant que chargeur ou responsable de site, vous accueillez chaque semaine des conducteurs que vos équipes ne connaissent pas. L’accident le plus probable n’aura pas lieu sur l’autoroute, mais dans votre cour, entre un chariot élévateur et un conducteur descendu de sa cabine pour ouvrir ses portes. Mieux vaut que le document soit signé avant que le camion ne franchisse le portail.
Qu’est-ce qu’un protocole de sécurité de chargement et de déchargement ?
Le protocole de sécurité est le document écrit, établi avant l’opération entre l’entreprise d’accueil et le transporteur, qui décrit les risques du chargement ou du déchargement et les mesures pour les prévenir. Il est imposé par les articles R. 4515-4 à R. 4515-11 du Code du travail. Pour ces opérations, il remplace le plan de prévention exigé des autres entreprises extérieures, sans visite commune préalable obligatoire.
Un enlèvement sur un site que vous ne connaissez pas ?
Nous récupérons les consignes du site, nous les transmettons au transporteur affecté et nous confirmons le créneau par écrit. Réponse sous 1 heure ouvrée, astreinte 24h/24 et 7j/7.
Parler à un de nos affréteursLe texte n’est pas neuf. Il vient de l’arrêté du 26 avril 1996, publié au Journal officiel du 8 mai 1996. Ses articles 2 à 6 ont été abrogés le 1er mai 2008 par le décret n° 2008-244 du 7 mars 2008, et leur contenu a rejoint le Code du travail. Les modèles qui citent encore l’arrêté ou le CHSCT renvoient donc à une version dépassée. Depuis le 1er janvier 2018, l’exemplaire signé se tient à la disposition du comité social et économique (CSE) et de l’inspection du travail.
Le champ est large. L’article R. 4515-2 vise toute activité qui concourt à mettre en place ou à enlever, sur ou dans un engin de transport routier, des produits, matériels, engins, déchets ou objets de toute nature. Une palette posée au transpalette dans un utilitaire y entre, au même titre qu’une semi-remorque complète.
« Les opérations de chargement ou de déchargement, font l’objet d’un document écrit, dit « protocole de sécurité », remplaçant le plan de prévention. »
Code du travail, article R. 4515-4, Légifrance, version en vigueur depuis le 1er mai 2008
Toute entreprise qui réceptionne un véhicule de transport sur son site, pour y charger ou y décharger des marchandises. C’est elle qui pose le cadre du protocole : consignes, plan de circulation, engins, secours, responsable désigné. Source : INRS, Transport routier de marchandises, guide pour l’évaluation des risques professionnels, ED 6095, 2e édition, mars 2022.
Avant d’envoyer un transporteur sur un site, nous demandons les consignes du lieu d’enlèvement et celles du lieu de livraison. Nous les transmettons au transporteur affecté, avec la référence de la mission. Le conducteur connaît le quai, l’horaire et le nom de son interlocuteur avant de partir. Si un site ne répond pas, nous le signalons au chargeur avant l’enlèvement, pas après.
Que doit fournir le chargeur, et que doit fournir le transporteur ?
Quand il accueille le véhicule, le chargeur fournit cinq informations fixées par l’article R. 4515-6 ; le transporteur en fournit trois, fixées par l’article R. 4515-7. Les deux articles emploient le mot « notamment » : la liste est un minimum, pas un plafond.
Le guide ED 6095 de l’INRS ajoute deux précisions utiles côté site : le numéro de téléphone du responsable désigné et la signalisation des situations de coactivité. Le tableau croise le texte et ce que nous conseillons d’y écrire.
| Qui fournit | Ce que le Code du travail exige | Ce qu’il faut écrire pour que ce soit utile |
|---|---|---|
| Entreprise d’accueil | Consignes de sécurité, en particulier celles de l’opération | EPI exigés, interdiction ou non de monter sur le quai, place du conducteur pendant l’opération |
| Entreprise d’accueil | Lieu de livraison ou d’enlèvement, accès, stationnement, plan et consignes de circulation | Adresse du portail poids lourds, numéro de quai, sens de circulation, zone d’attente |
| Entreprise d’accueil | Matériels et engins de chargement ou de déchargement | Qui conduit le chariot, et si le conducteur extérieur a le droit d’y toucher |
| Entreprise d’accueil | Moyens de secours en cas d’accident ou d’incident | Numéro interne à appeler, emplacement de la trousse et du défibrillateur |
| Entreprise d’accueil | Identité du responsable désigné | Nom et téléphone d’une personne joignable aux heures d’ouverture du quai |
| Transporteur | Caractéristiques du véhicule, aménagement, équipements | Type de caisse, ouverture arrière ou latérale, hayon, hauteur de plancher |
| Transporteur | Nature et conditionnement de la marchandise | Palettes, colis, vrac, poids par unité de manutention |
| Transporteur | Précautions liées aux produits, dont la réglementation des matières dangereuses | Classe ADR, consignes d’incompatibilité, équipement de bord exigé |
Source : Code du travail, articles R. 4515-6 et R. 4515-7, Légifrance, consulté le 5 octobre 2026 ; INRS, ED 6095, annexe 1, mars 2022. Colonne de droite : notre pratique d’affréteur.
La rubrique véhicule ne se remplit pas avec le seul mot « semi-remorque ». Le site a besoin de savoir si la caisse s’ouvre par l’arrière, si un hayon est monté, si la hauteur de plancher se règle. Nous la renseignons à partir du véhicule réellement affecté, tiré de notre parc de véhicules ou de celui du transporteur partenaire.
L’article R. 4515-10 prévoit le cas. Si le prestataire n’a pas pu être identifié à l’avance, ou si l’échange n’a pas tout réuni, l’employeur du site fournit et recueille les éléments par tout moyen approprié. Le camion ne repart donc pas faute de papier. Mais la charge de la preuve bascule sur vous : consignes remises à l’accueil, informations du conducteur relevées et conservées.
Qui rédige le document quand le transport est affrété ?
Le protocole de sécurité est établi par échange entre les employeurs concernés, avant l’opération (article R. 4515-8) : celui du site et celui du conducteur qui charge ou décharge. Le texte ne désigne pas un rédacteur unique. Dans les faits, c’est le site qui tient la plume, parce qu’il connaît ses quais.
Le chargeur porte donc deux casquettes. Au départ de son entrepôt, il est l’entreprise d’accueil et doit fournir ses consignes. À la livraison, l’entreprise d’accueil est son client destinataire. Vous n’êtes pas responsable du quai de votre client. Vous avez pourtant promis la livraison, et un conducteur refoulé faute de consignes reste votre problème commercial.
L’affrètement ajoute un maillon. Le Code du travail parle d’employeurs : quand un commissionnaire confie le transport à un transporteur, c’est ce dernier qui emploie le conducteur et qui signe pour la partie véhicule. Notre rôle est de faire circuler l’information entre les deux, avant le départ. Notre position est nette : un site qui ignore la veille le nom du transporteur qui chargera chez lui n’a pas de protocole. Il a un formulaire.
Chiffrez un affrètement en quelques clics
Le calculateur donne une estimation immédiate pour un envoi dédié en France et en Europe, sans engagement. Réponse sous 1 heure ouvrée, astreinte 24h/24 et 7j/7.
Estimer mon transportOpération ponctuelle ou répétitive : un document par camion ?
Non : les opérations répétitives font l’objet d’un protocole unique, établi avant la première opération, et toute autre opération appelle un document spécifique (articles R. 4515-8 et R. 4515-9). Tout dépend de la définition du répétitif.
L’article R. 4515-3 la pose en quatre critères cumulatifs : des produits de même nature, les mêmes emplacements, le même mode opératoire, les mêmes types de véhicules et d’engins de manutention. Un seul critère qui change, et le document unique ne couvre plus l’opération. Le cas le plus fréquent est banal. Un transporteur habituel remplace son porteur par une semi-remorque, ou un nouveau quai ouvre sur le site.
Le texte ne fixe aucune durée de validité. Le protocole reste applicable tant que les conditions de l’opération n’ont pas changé. Notre conseil : relisez-le à chaque changement de transporteur, de véhicule ou d’implantation, et au moins une fois par an pour vérifier que les noms et numéros de téléphone sont encore justes. Chaque employeur conserve un exemplaire daté et signé (article R. 4515-11). Selon l’INRS, il peut être formalisé sur papier ou sous forme électronique, sur smartphone ou tablette.
Nous organisons des transports complets et partiels en France et en Europe, depuis Collégien, en Seine-et-Marne, en préparant l’arrivée du véhicule autant que le trajet.
- Consignes des sites d’enlèvement et de livraison demandées avant l’affectation
- Nom du transporteur et caractéristiques du véhicule transmis par écrit
- Astreinte 24h/24 et 7j/7 si le conducteur bloque à l’accueil
Écrivez l’exigence dans vos commandes de transport : document signé avant le premier enlèvement, nom du transporteur réellement affecté, type de véhicule. Les clauses de votre contrat de transport routier règlent les réserves et la responsabilité sur la marchandise. Le protocole, lui, protège les personnes au quai. Les deux documents ne se remplacent pas.
Comment organiser un quai de chargement sûr ?
Un quai de chargement sûr sépare les piétons des véhicules, empêche le camion de partir pendant l’opération et donne au conducteur un endroit où attendre hors de la zone des chariots. Ce sont trois mesures qui reviennent dans les guides de l’INRS, et toutes trois s’écrivent dans le protocole.
Les chiffres expliquent pourquoi le quai compte plus que la route. Selon les statistiques 2019 de l’Assurance maladie reprises dans le guide ED 6095, les manutentions manuelles causent 50 % des accidents avec arrêt des conducteurs. Suivent les chutes de plain-pied (17 %) et les chutes de hauteur (15 %). Le risque routier n’en représente que 8 %. La conduite occupe pourtant 68 % de leur temps de travail.
« 9 accidents du travail sur 10 ont lieu véhicule à l’arrêt. »
INRS, TutoPrév’ Accueil, Transport routier de marchandises, ED 4461, 3e édition, février 2026
Les brochures ED 4461 et ED 6095 de l’INRS listent des aménagements précis pour le quai et la cour :
- des zones de refuge entre des butoirs de 50 cm sur les quais, et des guide-roues pour l’accostage ;
- un système automatique de mise à quai avec détection de personne ;
- des ponts de liaison solidaires du quai à la place des plaques mobiles de jonction ;
- un dispositif contre le départ intempestif du véhicule, comme des cales de roue asservies ou la consignation des clés ;
- des commandes de mise à niveau de la remorque accessibles depuis le plateau, pour éviter de circuler entre deux camions ;
- un emplacement d’attente sécurisé pour le conducteur, mentionné dans le protocole de sécurité.
Le hayon mérite une ligne à part. L’INRS rappelle qu’il ne doit pas servir de liaison entre quai et camion s’il n’a pas été conçu pour cela. Pour les sites sans quai, l’institut publie une fiche dédiée (ED 6486), et un guide de conception des quais (ED 6059) pour ceux qui construisent ou rénovent.
La situation. Un distributeur de matériel électrique de Seine-et-Marne fait enlever des palettes trois fois par semaine par le même transporteur, en porteur à ouverture arrière. Un protocole répétitif a été signé à la première opération.
Le problème. Un pic de commandes impose une semi-remorque bâchée, chargée par le côté. Le document signé ne couvre plus ce véhicule. Personne ne s’en rend compte avant que le cariste ne découvre un conducteur debout dans sa zone de manœuvre.
Le dénouement. Opération suspendue une heure, le temps d’établir un protocole spécifique : zone d’attente, emplacement du chariot, ordre d’ouverture des ridelles. Depuis, le changement de véhicule déclenche un nouvel échange dès la commande. L’accident a été évité par la vigilance du cariste, pas par le document.
Quelles sanctions en l’absence de protocole ?
L’employeur qui méconnaît par sa faute personnelle les règles dont relève le protocole de sécurité encourt 10 000 € d’amende. C’est ce que prévoit l’article L. 4741-1 du Code du travail pour le titre Ier du livre V de sa quatrième partie, qui contient le chapitre sur le chargement et le déchargement.
Deux points alourdissent la note. L’amende s’applique autant de fois qu’il y a de travailleurs de l’entreprise concernés. La récidive est punie d’un an d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. La sanction pénale n’est pourtant pas le vrai sujet. Après un accident au quai, l’exemplaire daté et signé fait partie des pièces que l’inspection du travail peut consulter, puisque le Code impose de le tenir à sa disposition. Sans lui, rien ne montre que les risques ont été évalués avant l’opération.
Mettre en place le document en six étapes
Six étapes suffisent pour passer d’un modèle téléchargé à un protocole de sécurité qui tient au quai. Aucune ne demande d’investissement, mais chacune doit avoir un responsable nommé.
- Lister vos flux entrants et sortants par transporteur, type de véhicule et quai utilisé, pour distinguer le répétitif du ponctuel.
- Rédiger la partie site : consignes, plan de circulation, engins, secours, responsable désigné avec son téléphone.
- Demander la partie véhicule à chaque transporteur, ou à votre commissionnaire, qui la récupère auprès du transporteur affecté.
- Faire signer et dater avant la première opération, sur papier ou sur support électronique, un exemplaire par employeur.
- Prévoir l’accueil des imprévus : consignes générales remises au poste de garde au conducteur non annoncé, et trace conservée.
- Relire à chaque changement de véhicule, de transporteur ou de quai, et au moins une fois par an.
- Document : existe-t-il un exemplaire signé pour ce transporteur et ce type de véhicule ?
- Conducteur : connaît-il son quai, sa zone d’attente et le nom de son interlocuteur ?
- Engins : qui conduit le chariot, et le conducteur extérieur a-t-il le droit d’y toucher ?
- Véhicule : est-il immobilisé pendant l’opération, cales ou clés consignées ?
- Imprévu : l’accueil sait-il quelles consignes remettre à un conducteur non annoncé ?
- Protocole de sécurité
- Document écrit, daté et signé, qui encadre une opération de chargement ou de déchargement réalisée par une entreprise de transport extérieure.
- Entreprise d’accueil
- Entreprise qui reçoit sur son site le véhicule à charger ou à décharger.
- Opération répétitive
- Opération qui porte sur des produits de même nature, aux mêmes emplacements, avec le même mode opératoire et les mêmes types de véhicules et d’engins.
- Plan de prévention
- Document de coordination exigé des entreprises extérieures, que le protocole remplace pour le chargement et le déchargement.
- Coactivité
- Présence simultanée, sur une même zone, de salariés de plusieurs entreprises, source de risques propres.
- Responsable désigné
- Personne nommée par l’entreprise d’accueil, interlocutrice du conducteur pendant l’opération.
Une dernière question à poser à votre responsable de site. Si un conducteur inconnu se présente demain à 6 h au portail, qui lui remet les consignes, et où ce papier sera-t-il rangé ?
Des transporteurs briefés avant d’arriver à votre quai
Envoyez-nous vos consignes de site : nous les relayons à chaque transporteur affecté, avec les caractéristiques du véhicule en retour. Réponse sous 1 heure ouvrée, astreinte 24h/24 et 7j/7.
Organiser mes enlèvementsQuestions fréquentes
Le protocole de sécurité est-il obligatoire pour une simple livraison ?
Oui, dès qu’une entreprise de transport extérieure charge ou décharge un véhicule routier sur votre site. Les articles R. 4515-1 à R. 4515-11 du Code du travail ne prévoient aucun seuil de durée ni de volume. Une palette déposée au transpalette entre dans le champ.
Qui doit rédiger le protocole de sécurité ?
Il est établi par échange entre l’employeur du site d’accueil et celui du transporteur, avant l’opération. Le site fournit ses consignes, son plan de circulation, ses engins, ses secours et le nom d’un responsable. Le transporteur décrit son véhicule, la marchandise et les précautions qu’elle impose.
Combien de temps un protocole de sécurité est-il valable ?
Le Code du travail ne fixe pas de durée. Pour des opérations répétitives, le document unique reste applicable tant que les conditions ne changent pas : mêmes produits, mêmes emplacements, même mode opératoire, mêmes types de véhicules et d’engins. Nous conseillons de le relire au moins une fois par an.
Quelles sont les règles à respecter pour le déchargement d’un camion ?
Celles écrites dans le document signé avec le site : zone d’attente du conducteur, véhicule immobilisé, engins réservés au personnel habilité, séparation des piétons et des chariots. L’INRS recommande aussi de ne pas utiliser un hayon comme liaison entre quai et camion s’il n’a pas été conçu pour cela.
Que faire si le transporteur arrive sans protocole ?
L’article R. 4515-10 prévoit ce cas : l’employeur du site fournit et recueille les éléments par tout moyen approprié. Remettez au conducteur les consignes générales du site, relevez les caractéristiques du véhicule et de la marchandise, et conservez cette trace.
Quelle est la norme pour les quais de déchargement ?
Les articles du Code du travail sur le chargement et le déchargement ne fixent pas de norme de quai. La référence pratique est l’INRS. Son guide ED 6059 traite de la conception et de la rénovation des quais ; la brochure ED 4461 décrit des aménagements comme les butoirs de 50 cm et les zones de refuge.
Quelle sanction en l’absence de protocole de sécurité ?
L’article L. 4741-1 du Code du travail prévoit 10 000 € d’amende pour l’employeur fautif, appliquée autant de fois qu’il y a de travailleurs concernés. La récidive est punie d’un an d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.
Ce document remplace-t-il le contrat de transport ?
Non. Le contrat de transport règle la prestation, les réserves et la responsabilité sur la marchandise. Le document de chargement et de déchargement protège les personnes présentes au quai. Un chargeur a besoin des deux.
Modal MNous sommes votre partenaire spécialisé dans le transport express, la logistique pour vos besoins d’entreposage et l’affrètement pour vos transports non urgents. Commissionnaire de transport indépendant spécialisé dans l’affrètement national, international et le transport express dédié, notre équipe est à votre disposition 24h/24 et 7j/7 depuis Collégien, en Seine-et-Marne.
Une question sur vos enlèvements ? info@modalm.com ou le formulaire de contact.
